Les murs de carton hantent mon quotidien depuis mai 2010. Auparavant, je vivais avec eux en harmonie, puisque, je crois, j'inspirais la peur à quiconque décidait d'élire domicile dans la même bâtisse que moi. Cependant, je dois me rendre à l'évidence, vivre dans un logement situé en haut d'un couple motard/assistée sociale et juxtaposé à l'Est à une occupation de quadragénaires un peu débiles (qui ont fort probablement les bras pendouillants) ne semble pas un contexte favorable pour évoquer ma supériorité intellectuelle (quoiqu'elle ne fait aucun doute).
Mais ce qui est dommage, c'est que la situation murale de mon chez-moi m'ampute d'une bonne dose de liberté, surtout quand vient le temps d'évacuer des vents corporels qui, semble-t-il, percent la muraille auditive de ces massifs amas de 2X4 et de gyproc.
Pour faire exprès, en plus, le seul appartement de ce luxueux quadruplex qui habite des cortex se comparant avantageusement au mien se situe en diagonale de mon logement, ce qui rend toute discussion extra-murale de nature autre que "HEILLE, TA CÔWLASSE DE MUSIQUE, #$*&#@$)()@" ou "BANG BANG!" (onomatopée décrivant ainsi le bruit d'un objet quelconque menaçant de défoncer mon plancher parce que je fais un peu de bruit passé 9h du soir).
C'est dommage. J'aimerais donc pouvoir profiter de relations agréables avec mon voisinage.
*Soupir*
Ça sent l'infestation de couleuvres imminente...
RépondreSupprimerHey, c'est pas fou, ça! Faudrait aller en capturer en fin de semaine!
RépondreSupprimerPour insonoriser tes murs en les fourrant de couleuvres.
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