mardi 12 avril 2011

Le prix du gaz.

Je chiale.  Beaucoup.  Et souvent.

Mais pas sur le prix du gaz.

Parce que...  Pour beaucoup de raisons, finalement.

1. C'est clair qu'on ne paiera plus jamais moins d'1$ le litre.  Jamais jamais.  Ou si ça arrive, ça durera pas un mois.

2. S'il monte de 10 cennes en une journée, et que je suis à sec, je vais remplir ma tank QUAND MÊME.

3. Quand je me suis acheté une nouvelle voiture, je n'ai pas acheté un VUS.

4. Jamais je me mettrai au transport en commun, anyway.  Sauf si les autobus passaient aux 2 minutes, que le métro était ouvert 24 heures, et que l'air ambiant y était frais et agréable.

5. Je deviens désagréable quand on tente de converser en débutant avec le temps qu'il fait.  Imaginez ce que j'ai l'air quand on me parle du prix du gaz.

6. Si je suis pour faire un lineup pour payer 10 cennes de moins par litre, je vais perdre AU MOINS 20 minutes de mon temps.  Mon temps vaut beaucoup, beaucoup plus que ça.

7. Si, d'ailleurs, j'étais à 5$ près quand vient le temps d'établir mon budget d'essence, je verrais ça comme un signe que je ne peux pas me permettre ça, une auto.

8. Je ne peux m'empêcher de pisser de rire quand on me suggère de boycotter les pétrolières.

9. Plus le gaz coûte cher, plus j'obtiens de Air Miles chez Shell.

10. J'aime BEAUCOUP mieux me fâcher contre les pancartes électorales.

De toute façon, c'est beaucoup plus créatif de chialer après tout un tas d'autres trucs.  Et on peut même rester dans le monde des transports!  Les chauffards, les têteux, les têtes blanches, le traffic, les kids à calotte, les réparations, les nids de poule, n'importe quoi.  Mais pas le prix de l'essence. 

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