Il y a quelque chose de réconfortant dans la morve. Un espèce de retour en-arrière essentiel à la conservation de la race humaine, un peu à l'image d'une rétrospective nécessaire pour s'assurer de maintenir le cap sur sa vocation première. À moins, bien entendu, d'être convaincu d'avoir trouvé un remède définitif aux écoulements nasaux, ce qui pourrait justifier le ton condescendant avec lequel on regarde quiconque qui est affligé d'une désolante condition de morviat envahissant.
Enfin, donc, oui, réconfortant. Un peu comme un enfant avec une doudou. Quand on morve, on s'isole sur soi-même. On est dans une espèce de transe. Seul au monde. De toute façon, personne n'oserait s'approcher d'un geyser de mucus, surtout lorsque ce dernier est nécessairement accompagné de relents mentholés causés par un sirop quelconque, à défaut de tout simplement réprimer l'air ambiant d'une bonne dose de microbes odorants.
Personne ne peut se targuer d'être en plein contrôle de la situation - quelle que cette dernière soit - en ayant la morve au nez. Vous ne verrez jamais une personnalité politique faire d'annonce pouvant potentiellement marquer sa carrière en reniflant aux cinq secondes. Ni un PDG d'entreprise faire fi de l'évacuation nasale lors des éternuements merveilleusement synchronisés avec l'énonciation des bullet points du dévoilement d'un important plan de développement d'une industrie en plein essor. Enfin, vous comprenez le principe.
Le problème avec la morve, c'est lorsqu'elle commence à faire durcir les parois nasales, causant par le fait-même une certaine irritation, ce qui fait voir au porteur du virus tout mouchoir comme une arme de destruction massive, surtout quand le niveau de développement de ladite irritation atteint le point de "Kleenex-qui-reste-collé". Ça, et le sentiment de brûlement résultant normalement d'un mouchage excessif, qui nous donne l'envie irrésistible de sniffer de l'eau, question de rétablir le ph de la flore nasale.
C'est d'autant plus agaçant de pogner un rhume en plein été. Un peu comme si le corps nous envoyait chier, en nous faisant remarquer nos efforts en vain de se badigeonner de crème solaire et de porter chapeau/casquette en tout temps, en plus de se réhydrater constamment, afin de s'assurer de maintenir un niveau de santé acceptable, parce que nous n'avons ni attrapé de coup de soleil, ni souffert de déshydratation. Non, hostie, on a pogné la grippe. En plein mois de juillet.
Le problème fondamental réside donc dans les conséquences à moyen terme - disons celles s'éternisant au-delà de deux jours - puisqu'elles viennent gâcher l'allégresse du repli sur soi, de la position fœtale en se mouchant aux deux minutes, isolés de tout et de tous, en faisant le point sur sa vie. Bref, quand ce mal nécessaire vire au cauchemar, nous rend à fleur de peau, et nous donne envie d'éternuer sur tout ce qui bouge, afin de les faire souffrir, eux aussi, ces Êtres en mouvement.
J'en suis rendu là. Ne vous approchez pas de moi.
(Il serait sûrement plus dommage de mourir jeune que de naître vieux.)
samedi 30 juillet 2011
jeudi 26 mai 2011
J'ai expérimenté le pathétisme
Ce fut désagréable.
Par chance, je m'en suis déjà remis.
C'est un peu triste, quand même.
Par chance, je m'en suis déjà remis.
C'est un peu triste, quand même.
mardi 19 avril 2011
Les murs de carton
Les murs de carton hantent mon quotidien depuis mai 2010. Auparavant, je vivais avec eux en harmonie, puisque, je crois, j'inspirais la peur à quiconque décidait d'élire domicile dans la même bâtisse que moi. Cependant, je dois me rendre à l'évidence, vivre dans un logement situé en haut d'un couple motard/assistée sociale et juxtaposé à l'Est à une occupation de quadragénaires un peu débiles (qui ont fort probablement les bras pendouillants) ne semble pas un contexte favorable pour évoquer ma supériorité intellectuelle (quoiqu'elle ne fait aucun doute).
Mais ce qui est dommage, c'est que la situation murale de mon chez-moi m'ampute d'une bonne dose de liberté, surtout quand vient le temps d'évacuer des vents corporels qui, semble-t-il, percent la muraille auditive de ces massifs amas de 2X4 et de gyproc.
Pour faire exprès, en plus, le seul appartement de ce luxueux quadruplex qui habite des cortex se comparant avantageusement au mien se situe en diagonale de mon logement, ce qui rend toute discussion extra-murale de nature autre que "HEILLE, TA CÔWLASSE DE MUSIQUE, #$*&#@$)()@" ou "BANG BANG!" (onomatopée décrivant ainsi le bruit d'un objet quelconque menaçant de défoncer mon plancher parce que je fais un peu de bruit passé 9h du soir).
C'est dommage. J'aimerais donc pouvoir profiter de relations agréables avec mon voisinage.
*Soupir*
Mais ce qui est dommage, c'est que la situation murale de mon chez-moi m'ampute d'une bonne dose de liberté, surtout quand vient le temps d'évacuer des vents corporels qui, semble-t-il, percent la muraille auditive de ces massifs amas de 2X4 et de gyproc.
Pour faire exprès, en plus, le seul appartement de ce luxueux quadruplex qui habite des cortex se comparant avantageusement au mien se situe en diagonale de mon logement, ce qui rend toute discussion extra-murale de nature autre que "HEILLE, TA CÔWLASSE DE MUSIQUE, #$*&#@$)()@" ou "BANG BANG!" (onomatopée décrivant ainsi le bruit d'un objet quelconque menaçant de défoncer mon plancher parce que je fais un peu de bruit passé 9h du soir).
C'est dommage. J'aimerais donc pouvoir profiter de relations agréables avec mon voisinage.
*Soupir*
mardi 12 avril 2011
Le prix du gaz.
Je chiale. Beaucoup. Et souvent.
Mais pas sur le prix du gaz.
Parce que... Pour beaucoup de raisons, finalement.
1. C'est clair qu'on ne paiera plus jamais moins d'1$ le litre. Jamais jamais. Ou si ça arrive, ça durera pas un mois.
2. S'il monte de 10 cennes en une journée, et que je suis à sec, je vais remplir ma tank QUAND MÊME.
3. Quand je me suis acheté une nouvelle voiture, je n'ai pas acheté un VUS.
4. Jamais je me mettrai au transport en commun, anyway. Sauf si les autobus passaient aux 2 minutes, que le métro était ouvert 24 heures, et que l'air ambiant y était frais et agréable.
5. Je deviens désagréable quand on tente de converser en débutant avec le temps qu'il fait. Imaginez ce que j'ai l'air quand on me parle du prix du gaz.
6. Si je suis pour faire un lineup pour payer 10 cennes de moins par litre, je vais perdre AU MOINS 20 minutes de mon temps. Mon temps vaut beaucoup, beaucoup plus que ça.
7. Si, d'ailleurs, j'étais à 5$ près quand vient le temps d'établir mon budget d'essence, je verrais ça comme un signe que je ne peux pas me permettre ça, une auto.
8. Je ne peux m'empêcher de pisser de rire quand on me suggère de boycotter les pétrolières.
9. Plus le gaz coûte cher, plus j'obtiens de Air Miles chez Shell.
10. J'aime BEAUCOUP mieux me fâcher contre les pancartes électorales.
De toute façon, c'est beaucoup plus créatif de chialer après tout un tas d'autres trucs. Et on peut même rester dans le monde des transports! Les chauffards, les têteux, les têtes blanches, le traffic, les kids à calotte, les réparations, les nids de poule, n'importe quoi. Mais pas le prix de l'essence.
Mais pas sur le prix du gaz.
Parce que... Pour beaucoup de raisons, finalement.
1. C'est clair qu'on ne paiera plus jamais moins d'1$ le litre. Jamais jamais. Ou si ça arrive, ça durera pas un mois.
2. S'il monte de 10 cennes en une journée, et que je suis à sec, je vais remplir ma tank QUAND MÊME.
3. Quand je me suis acheté une nouvelle voiture, je n'ai pas acheté un VUS.
4. Jamais je me mettrai au transport en commun, anyway. Sauf si les autobus passaient aux 2 minutes, que le métro était ouvert 24 heures, et que l'air ambiant y était frais et agréable.
5. Je deviens désagréable quand on tente de converser en débutant avec le temps qu'il fait. Imaginez ce que j'ai l'air quand on me parle du prix du gaz.
6. Si je suis pour faire un lineup pour payer 10 cennes de moins par litre, je vais perdre AU MOINS 20 minutes de mon temps. Mon temps vaut beaucoup, beaucoup plus que ça.
7. Si, d'ailleurs, j'étais à 5$ près quand vient le temps d'établir mon budget d'essence, je verrais ça comme un signe que je ne peux pas me permettre ça, une auto.
8. Je ne peux m'empêcher de pisser de rire quand on me suggère de boycotter les pétrolières.
9. Plus le gaz coûte cher, plus j'obtiens de Air Miles chez Shell.
10. J'aime BEAUCOUP mieux me fâcher contre les pancartes électorales.
De toute façon, c'est beaucoup plus créatif de chialer après tout un tas d'autres trucs. Et on peut même rester dans le monde des transports! Les chauffards, les têteux, les têtes blanches, le traffic, les kids à calotte, les réparations, les nids de poule, n'importe quoi. Mais pas le prix de l'essence.
Les bras pendouillants
On parle ici des chauffeurs du dimanche qui laissent pendouiller leur bras par la fenêtre ouverte. Phénomène qui se multiplie avec l'arrivée du beau temps. C'est un-peu-pas-mal laid. Il y a être relax, et être TROP relax. C'est désagréable. J'ai juste envie de leur faucher le bras avec mon miroir.
On s'entend que le bras a toujours l'air mou. Et flasque. Et potentiellement visqueux. C'est rarement des adolescents boutonneux: eux, ils ont besoin de leurs deux mains pour shifter avec leur Honda manuelle. C'est plutôt les quadragénaires un peu désabusés par la vie, qui se la coulent douce après une rude journée de travail.
Mais quand même. C'est pas une raison.
On s'entend que le bras a toujours l'air mou. Et flasque. Et potentiellement visqueux. C'est rarement des adolescents boutonneux: eux, ils ont besoin de leurs deux mains pour shifter avec leur Honda manuelle. C'est plutôt les quadragénaires un peu désabusés par la vie, qui se la coulent douce après une rude journée de travail.
Mais quand même. C'est pas une raison.
vendredi 8 avril 2011
La pensée de la nuit
J'veux dormir, tabarnak.
mercredi 6 avril 2011
La pensée de la nuit
Quand t'es rendu à écouter un vidéoclip et que YouTube te suggère parallèlement un artiste similaire du nom de "Vaginal Juice", va donc te coucher.
mardi 5 avril 2011
La pensée de la nuit
Celui qui se dit intelligent peinera à expliquer qu'il est modeste. Celui qui y parviendra fera toutefois un bon politicien.
Si j'étais un cerf de Virginie...
Comment diable pourrait-on me distinguer d'un paon?
Et si j'étais un fenouil, comment pourrait-on espérer que je puisse goûter autre chose qu'un méchoui de serpent?
L'ennui c'est que mon âme troublée aimerait trouver refuge dans un tipi, mais je n'ai d'Amérindien que le sang.
Ainsi donc se terminerait mon évangile, si j'avais connu Jésus dans le temps.
Et si j'étais un fenouil, comment pourrait-on espérer que je puisse goûter autre chose qu'un méchoui de serpent?
L'ennui c'est que mon âme troublée aimerait trouver refuge dans un tipi, mais je n'ai d'Amérindien que le sang.
Ainsi donc se terminerait mon évangile, si j'avais connu Jésus dans le temps.
lundi 4 avril 2011
Le cercle vicieux
Je me suis levé un matin en me demandant ce que j'étais. Le même soir, convaincu d'être ce que je suis, j'ai cessé de me questionner. Or, un problème connexe est survenu le lendemain, alors que mes convictions étaient un peu moins rigides. Le doute est donc revenu. Légèrement moindre, mais toujours présent. La difficulté, toutefois, était la possibilité d'atteindre à nouveau un degré de certitude comparable à celui expérimenté lors du premier soir. Ma tête, alors pleine à craquer, a donc exponentiellement relevé le doute subsistant, de sorte que mon questionnement de départ s'est donc vu prendre une ampleur difficilement contrôlable. Pas besoin de vous dire, par contre, que ça rend les moments de réflexion troublants, puisque je me promène allègrement vers les deux extrémités du spectre de l'incertitude. Les pôles m'attirent invariablement plus loin, tantôt vers l'Est, tantôt vers l'Ouest. C'est complexe. Un peu.
dimanche 3 avril 2011
jeudi 31 mars 2011
L'insomnie
L'insomnie me fait angoisser passé minuit.
L'insomnie me fait sortir du lit.
L'insomnie me fait faire des niaiseries.
L'insomnie me donne envie de jouer au parchési.
L'insomnie me fait jouer des accords de Mi.
L'insomnie me fait rêver d'être au paradis.
L'insomnie ne me fait toutefois pas rêver d'être à Haïti.
L'insomnie me fait écouter des films de Bruce Lee.
L'insomnie me fait sacrer après mon Pays.
L'insomnie me rappelle qu'une rime en "i" pourrait être avec "pipi".
L'insomnie me frappe moins les jours de pluie.
L'insomnie me fait faire de l'amnésie.
L'insomnie me donne envie de me faire hara-kiri.
L'insomnie me fait oublier qui je suis.
L'insomnie est à l'origine de mon apathie.
L'insomnie aura tôt fait de transformer mon cerveau en bouillie.
L'insomnie me manipule jusqu'à quatre heures et demie.
L'insomnie me fait retourner dans mon lit.
L'insomnie me ferait dormir jusqu'à midi.
(Pas d'insomnie ce soir, svp.)
L'insomnie me fait sortir du lit.
L'insomnie me fait faire des niaiseries.
L'insomnie me donne envie de jouer au parchési.
L'insomnie me fait jouer des accords de Mi.
L'insomnie me fait rêver d'être au paradis.
L'insomnie ne me fait toutefois pas rêver d'être à Haïti.
L'insomnie me fait écouter des films de Bruce Lee.
L'insomnie me fait sacrer après mon Pays.
L'insomnie me rappelle qu'une rime en "i" pourrait être avec "pipi".
L'insomnie me frappe moins les jours de pluie.
L'insomnie me fait faire de l'amnésie.
L'insomnie me donne envie de me faire hara-kiri.
L'insomnie me fait oublier qui je suis.
L'insomnie est à l'origine de mon apathie.
L'insomnie aura tôt fait de transformer mon cerveau en bouillie.
L'insomnie me manipule jusqu'à quatre heures et demie.
L'insomnie me fait retourner dans mon lit.
L'insomnie me ferait dormir jusqu'à midi.
(Pas d'insomnie ce soir, svp.)
Le printemps.
On s'entendra pour dire que le fleuve printanier amène une odeur de marde.
On s'entendra aussi pour dire qu'elle est la bienvenue, étant donné qu'on en a tous chié pas mal, de cet hiver long et pénible.
(Ici s'arrête mon champ lexical merdique, je vous le promets.)
Il y avait franchement quelque chose de rafraichissant, de doux, d'agréable, d'ensoleillé, d'humide, et de plaisant à se retrouver à l'extérieur, aujourd'hui. Même si ce fut bref, même si on y aurait volontiers passé la journée, c'est un peu ce qui nous remettra le sourire aux lèvres pendant quelques temps.
D'ici, au moins, à ce que le Canadien se fasse sortir lamentablement des séries. Et qu'on pointe Scott Gomez du doigt, en lui criant quelques trucs inaudibles, du genre "aheuuuuuuuuarghgnugnukacagaouuuuuuuuu", en guise de représailles pour ne pas avoir marqué 8 buts contre les Bruins qui, de toute façon, nous surclassent allègrement.
Désolé de vous scrapper votre printemps.
On s'entendra aussi pour dire qu'elle est la bienvenue, étant donné qu'on en a tous chié pas mal, de cet hiver long et pénible.
(Ici s'arrête mon champ lexical merdique, je vous le promets.)
Il y avait franchement quelque chose de rafraichissant, de doux, d'agréable, d'ensoleillé, d'humide, et de plaisant à se retrouver à l'extérieur, aujourd'hui. Même si ce fut bref, même si on y aurait volontiers passé la journée, c'est un peu ce qui nous remettra le sourire aux lèvres pendant quelques temps.
D'ici, au moins, à ce que le Canadien se fasse sortir lamentablement des séries. Et qu'on pointe Scott Gomez du doigt, en lui criant quelques trucs inaudibles, du genre "aheuuuuuuuuarghgnugnukacagaouuuuuuuuu", en guise de représailles pour ne pas avoir marqué 8 buts contre les Bruins qui, de toute façon, nous surclassent allègrement.
Désolé de vous scrapper votre printemps.
mercredi 30 mars 2011
Les pancartes
Les hosties de pancartes. Électorales. J'ai l'impression de me répéter. Mais j'en ai plein le cul. Honnêtement.
Ça me gâche mon printemps.
Pourquoi est-ce que personne ne comprend que ça ne sert à RIEN?
Ça sert à se faire connaître? À se rendre sympathique? Ça sert, au gros pire, à enfoncer votre existence dans la gorge d'un électeur indécis dans l'espoir où, s'il se présente dans l'isoloir toujours hésitant, il votera pour vous, parce que, ben, vous avez posé 423551 hosties de pancartes dans son champ de vision.
On est en 2011. Les politiciens inondent les réseaux sociaux. Internet est devenu le meilleur véhicule possible pour nous expliquer qui vous êtes et ce que vous nous suggérez. Arrêtez de tie-wrapper votre maudite face sur mes poteaux, s'il vous plaît.
C'est laid. Horriblement laid. Et la fameuse course à la montre, que les Libéraux remportent CHAQUE fois? Pourquoi est-ce qu'ils tapissent la ville de pancartes avant TOUT LE MONDE? Ils gagnent quoi? Le droit de paternité des poteaux? Parrainez un poteau? Et pourquoi en mettre AUTANT?!
Déjà qu'on ne devrait pas en tolérer une seule, pourquoi diable est-ce qu'ils en mettent une à tous les deux poteaux?
Enlevez-les. SVP. Et torchez-vous avec.
Merci.
Ça me gâche mon printemps.
Pourquoi est-ce que personne ne comprend que ça ne sert à RIEN?
Ça sert à se faire connaître? À se rendre sympathique? Ça sert, au gros pire, à enfoncer votre existence dans la gorge d'un électeur indécis dans l'espoir où, s'il se présente dans l'isoloir toujours hésitant, il votera pour vous, parce que, ben, vous avez posé 423551 hosties de pancartes dans son champ de vision.
On est en 2011. Les politiciens inondent les réseaux sociaux. Internet est devenu le meilleur véhicule possible pour nous expliquer qui vous êtes et ce que vous nous suggérez. Arrêtez de tie-wrapper votre maudite face sur mes poteaux, s'il vous plaît.
C'est laid. Horriblement laid. Et la fameuse course à la montre, que les Libéraux remportent CHAQUE fois? Pourquoi est-ce qu'ils tapissent la ville de pancartes avant TOUT LE MONDE? Ils gagnent quoi? Le droit de paternité des poteaux? Parrainez un poteau? Et pourquoi en mettre AUTANT?!
Déjà qu'on ne devrait pas en tolérer une seule, pourquoi diable est-ce qu'ils en mettent une à tous les deux poteaux?
Enlevez-les. SVP. Et torchez-vous avec.
Merci.
mardi 29 mars 2011
Pour ou contre la gastro-entérite
Bien qu'il m'apparaisse tout-à-fait sensé d'être contre, n'y a-t-il pas un effet bénéfique permettant de rétablir la flore intestinale? N'est-ce pas une bonne façon d'apprécier un éventuel repas chez matante Monique, qui nous sert traditionnellement des viandes d'une qualité peu acceptable?
Ou est-ce plutôt une conséquence du gigot d'agneau de matante Monique?
Si on part avec l'optique où rien n'arrive pour rien, on suppose que l'effet de péristaltisme inversé provoqué par un gargouillement de l'estomac à un niveau de vagues comparable aux championnats du monde de water-polo permet de s'assurer que tout ce qui entre ressorte aussitôt, ce qui implique qu'un phénomène de gastro post-ingurgitation de matière dangereuse soit souhaitable.
Par contre, l'ultra-contagion de ce virus de marde me laisse perplexe. En quoi est-ce que mon voisin de bureau devrait mériter de payer le prix pour la cuisine de matante Monique?
Vous me dites donc que ce n'est en aucun cas relié à l'alimentation récente de la victime?
Possiblement.
Les puristes répondront qu'il vaut mieux l'éviter, si on souhaite se sentir bien. Et je serai d'accord avec eux.
Cependant, on s'entendra sur le fait que ce débat demeurera ouvert pendant des siècles et des siècles.
Ou est-ce plutôt une conséquence du gigot d'agneau de matante Monique?
Si on part avec l'optique où rien n'arrive pour rien, on suppose que l'effet de péristaltisme inversé provoqué par un gargouillement de l'estomac à un niveau de vagues comparable aux championnats du monde de water-polo permet de s'assurer que tout ce qui entre ressorte aussitôt, ce qui implique qu'un phénomène de gastro post-ingurgitation de matière dangereuse soit souhaitable.
Par contre, l'ultra-contagion de ce virus de marde me laisse perplexe. En quoi est-ce que mon voisin de bureau devrait mériter de payer le prix pour la cuisine de matante Monique?
Vous me dites donc que ce n'est en aucun cas relié à l'alimentation récente de la victime?
Possiblement.
Les puristes répondront qu'il vaut mieux l'éviter, si on souhaite se sentir bien. Et je serai d'accord avec eux.
Cependant, on s'entendra sur le fait que ce débat demeurera ouvert pendant des siècles et des siècles.
Si j'étais un cônifère...
Je choisirais probablement la famille des sapinés. Immortel (ou presque), je serais un peu comme le "King" de la forêt boréale, en faisant un pied-de-nez aux industries de pâtes et papiers qui tentent de me transformer en Journal de Montréal. J'ai toujours été un peu rebelle.
De plus, comme il émane souvent de mon corps une riche sensation de bonheur qui se transmet surtout sous forme de flatulences, il va sans dire qu'on souhaiterait plus que tout extraire ma sève et la transformer en sirop pour la toux, en m'attribuant un porte-parole pas mal plus cool que Marcel Leboeuf, puisque de toute façon, on s'en fout de ses colliers de pur-noisetier.
Acceptez ce modeste message en guise de bienvenue.
De plus, comme il émane souvent de mon corps une riche sensation de bonheur qui se transmet surtout sous forme de flatulences, il va sans dire qu'on souhaiterait plus que tout extraire ma sève et la transformer en sirop pour la toux, en m'attribuant un porte-parole pas mal plus cool que Marcel Leboeuf, puisque de toute façon, on s'en fout de ses colliers de pur-noisetier.
Acceptez ce modeste message en guise de bienvenue.
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