On parle ici des chauffeurs du dimanche qui laissent pendouiller leur bras par la fenêtre ouverte. Phénomène qui se multiplie avec l'arrivée du beau temps. C'est un-peu-pas-mal laid. Il y a être relax, et être TROP relax. C'est désagréable. J'ai juste envie de leur faucher le bras avec mon miroir.
On s'entend que le bras a toujours l'air mou. Et flasque. Et potentiellement visqueux. C'est rarement des adolescents boutonneux: eux, ils ont besoin de leurs deux mains pour shifter avec leur Honda manuelle. C'est plutôt les quadragénaires un peu désabusés par la vie, qui se la coulent douce après une rude journée de travail.
Mais quand même. C'est pas une raison.

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